C’est la floraison ici à Bordeaux.

Voici une photo d’une grappe en fleur.

Une grappe en fleur à Pichon

Et en voici une autre d’un peu plus loin, qui montre Pichon à l’arrière-plan.

La floraison 2010 à Château Pichon Baron

Comme vous le voyez, le temps est ici merveilleux, parfait pour la floraison des vignes. C’est une période cruciale pour le vignoble. Trop de froid ou d’humidité pendant la floraison peut conduire à de la « coulure » ou du « millerandage », ce qui peut sérieusement amoindrir le potentiel de récolte. Les rendements s’en trouveraient alors diminués, parfois très significativement. Des irrégularités dans la maturation peuvent aussi résulter du millerandage et affecter la qualité, si l’on ne prend pas garde à un tri méticuleux à la vigne puis au cuvier.

 Je trouve cette période magique pour le vignoble. L’hiver est maintenant loin derrière nous, et l’été pointe son nez, déjà plein de fougue. Mais la fragilité de ces fleurs minuscules, de chacun de ces bouquets, nous rappelle ce miracle précaire de la vie, et combien nous dépendons de la Nature pour assouvir notre faim ou notre soif. Sans ces petites fleurs, avec leur parfum fin et délicat, il n’y aurait pas de raisin, et sans raisin, pas de Pichon Baron ! Souvenons-nous de ces fleurs lorsque nous ouvrirons notre prochaine bouteille.

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L’épamprage à Pichon Baron

Je viens de rentrer d’une courte visite de promotion à Singapour, et j’ai eu un réel plaisir, ce matin, à me promener de nouveau dans les vignes de Château Pichon-Longueville Baron, par une belle journée ensoleillée de printemps. Au cours de la semaine dernière, les vignes ont évolué rapidement et nous sommes actuellement en plein épamprage. Voici quelques photos montrant exactement de quoi il retourne.

Pichon-Baron - La vigne avant l'épamprage

La vigne avant l’épamprage. Des pampres poussent un peu partout sur le pied de vigne, qui a besoin qu’on le rafraîchisse un peu.

Pichon-Baron - épamprage - Michaël commence le travail de nettoyage de la vigne

Michaël commence le travail de nettoyage de la vigne. Sur le sol, on peut voir une ou deux pampres qui ont été coupées. Ces pousses n’auraient pas produit de fruit, et n’auraient fait que détourner l’énergie des bourgeons fructifères, que l’on ne trouve que sur les pousses de l’année précédente. Les autres bourgeons, présents sur les rameaux plus anciens, ne portent généralement aucun fruit et sont éliminés.

Pichon-Baron - épamprage à la serpette

Le travail avance. Dans la main droite de Michaël, on voit l’outil d’allure assez menaçante qu’il utilise : la serpette.

Pichon-Baron - épamprage - étape du rasage du pied de vigne

Voici l’étape du rasage du pied de vigne, où l’on s’assure que le vieux bois est parfaitement net. La plupart des pousses qui apparaissent sur les vieux bois ne porteront aucun fruit et doivent donc être éliminées. Essayez d’imaginer ce travail, qui doit être réalisé sur chaque pied de vigne de Pichon Baron, et vous commencerez à avoir une petite idée de l’ampleur de la tâche. Une seule personne peut normalement faire environ le quart d’un hectare en un jour sur des pieds de  Merlot, ou environ les deux tiers d’un hectare en une journée pour du Cabernet-Sauvignon.

Pichon-Baron - épamprage - éclaircissage des pousses sur le côté gauche de la vigne

Un petit éclaircissage des pousses sur le côté gauche du pied de vigne.

Pichon-Baron - épamprage - Satisfaction de Mickaël - Le pied de vigne a été parfaitement nettoyé

Satisfaction. Le pied de vigne a été parfaitement nettoyé. Remontez vers la première photo, pour le voir tel qu’il était auparavant. Toutes les pousses du vieux bois ont été éliminées, les pousses fructifères des deux côtés du guyot double ont été éclaircies. Le pied de vigne est prêt désormais à concentrer ses efforts sur les pousses fructifères qui demeurent. L’éclaircissage permettra une exposition optimale aux rayons du soleil, de même qu’une bonne aération, ce qui pourrait s’avérer vital dans les périodes humides, au cours desquelles un pied de vigne non nettoyé pourrait facilement être attaqué par la pourriture.

C’est un travail qui doit être réalisé sur chaque pied de vigne, afin de produire des raisins de grande qualité, pour le Château Pichon-Longueville.

On peut affirmer très justement que les grands vins de Pichon ne pourraient pas exister sans le grand terroir qui les produit. Pourtant, il arrive parfois que l’on parle trop de l’importance du terroir, au point d’en oublier d’accorder une reconnaissance suffisante à ces tâches essentielles, qui font appel à tout le dévouement et la compétence des personnes employées sur le vignoble, et sans lesquelles le grand vin de Pichon Baron ne serait pas ce qu’il est. La prochaine fois que vous lèverez votre verre de Pichon, pensez à la somme de travail qui l’a rendu possible.

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Quelle est votre plus grande exigence pour une bouteille de vin que vous buvez juste pour le plaisir ?

Steve Tanzer a mis récemment en ligne une rubrique questions/réponses régulièrement actualisée sur son site Internet Winophilia, dans laquelle il demande à une sélection de vinificateurs du monde entier de répondre aux questions qu’il y pose. Voici ma réponse à sa première question. Vous pourrez lire l’intégralité de l’article avec les réponses des autres vinificateurs en cliquant ici : http://www.winophilia.com/2010/03/25/requirement-1-for-drinking-pleasure-part-1/ Ca vaut le coup d’oeil. Il y a vraiment des réponses intéressantes.

Steve Tanzer : Quelle est votre plus grande exigence pour une bouteille de vin que vous buvez juste pour le plaisir ?

Christian Seely, Quinta do Noval et Château Pichon Baron (Portugal et France). Tout d’abord, je n’ai jamais bu de vin pour aucune autre raison ! Si je devais vous répondre en un mot, ma réponse serait « harmonie ». Pour être un peu plus explicite, je dirais que je recherche la fraîcheur, l’équilibre, l’harmonie et le plaisir de la consommation. Le plaisir de la consommation peut sembler être une exigence étrange, mais il existe des vins dont la dégustation est impressionnante mais n’encourage pas à boire plus d’un verre.

Pour aller plus loin, et peut-être se rapprocher d’une réponse claire à votre question, j’apprécie les vins qui me font rêver lorsque j’en ai un verre en face de moi, des vins qui me font penser à leur lieu d’origine : un Douro rouge avec un bouquet d’arômes qui me rappelle la beauté sauvage du Douro, par exemple, ou un grand Sauternes capable de me transporter dans les vignes de Suduiraut au moment des vendanges.

Il doit être bon, il doit être authentique. Je dois sentir qu’il ne me fait pas perdre mon temps. Ceci peut se produire à n’importe quel niveau. Cela n’a rien à voir avec le prestige ni le prix. Une fois que c’est décidé, je suis prêt à m’asseoir et à lui accorder tout le temps dont il a besoin.

www.winophilia.com – Stephen Tanzer’s Winophilia

Hier, étaient publiées les réponses à la question suivante : « Quel vin à prix modéré avez-vous récemment apprécié avec votre famille ? Et pourquoi ? ». Je vous invite à lire ma réponse sur http://www.winophilia.com/2010/04/20/winemakers-favorite-moderately-priced-wines/

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Semaine des primeurs à Bordeaux

La semaine dernière, le monde entier s’est donné rendez-vous à Bordeaux, pour goûter le millésime 2009. Il s’agit pour nous de l’une des semaines les plus mouvementées de l’année, puisque les visiteurs se succèdent toute la journée sans discontinuer et qu’un dîner est généralement organisé chaque soir. Malgré tout, c’est aussi une semaine que nous attendons avec impatience.

On pourrait objecter que dans la vie d’un vin, le mois de mars qui suit la récolte n’est peut-être pas le moment le plus approprié pour juger de sa valeur intrinsèque. Force est pourtant de constater que c’est exactement ce que tout le monde s’efforce de faire.

On évalue la qualité et le style du millésime, ainsi que les performances relatives de chaque propriété. Pour les producteurs tels que nous, c’est un moment excitant et angoissant à la fois. Le résultat de tout notre travail dans les vignes et dans le chai est soumis à l’examen des professionnels du vin. Bien entendu, nous avons notre propre opinion sur nos vins, mais nous sommes probablement trop passionnément impliqués dans ce que nous faisons pour pouvoir porter nous-mêmes un jugement objectif (bien que nous nous efforcions de le faire). Ainsi, il incombe à nos visiteurs de nous donner leur verdict, qu’ils soient journalistes, clients ou négociants. Vont-ils confirmer toutes les opinions que nous nous sommes faites sur la qualité de nos vins ? Vont-ils remarquer ce que nous avons essayé de faire ?

C’est dans la salle de dégustation de Pichon que nous recevons la plupart des visiteurs. La semaine dernière, j’ai également passé une partie du temps à Petit-Village, mais j’ai passé deux jours dans la salle de dégustation de Pichon. Déguster nos vins avec tous ces visiteurs différents au cours de la journée et écouter ce qu’ils ont à dire sur les vins et le millésime est une expérience fascinante et très agréable. Certains ne disent rien, bien sûr, le plus souvent ce sont les journalistes. Dans ce cas, on les accueille, on essaie de deviner la réaction d’après les expressions énigmatiques sur le visage des dégustateurs en question, puis on attend de lire ce qu’ils ont à dire. Cependant, ceux qui se sont exprimés ouvertement pour confirmer l’impression générale selon laquelle 2009 est un grand millésime sont suffisamment nombreux et le « buzz » autour de Pichon, Petit-Village et Suduiraut a été extrêmement positif. Nous devons maintenant attendre que les verdicts soient rendus publics et nous donnent une image complète du jugement des professionnels du vin sur le millésime et sur nos vins.

Pour ce que ça vaut, j’aime énormément le millésime 2009. Je me suis efforcé de faire des dégustations partout où j’ai pu le faire et je pense qu’il y a des vins vraiment excellents cette année. Mes préférés sont ceux qui, à mon avis, ont réussi à capturer l’essence du millésime 2009. Ces vins ont un fruit d’une très belle pureté et une concentration intense, mais se caractérisent surtout par leur harmonie et leur équilibre et par des tanins soyeux et d’une élégance extraordinaire, parfaitement enrobés par le fruit, bien que l’analyse révèle une forte teneur en tanins. Certains ont choisi de pousser davantage l’extraction, et leurs vins se caractérisent par des tanins plus présents, mais aussi par une concentration extrême du fruit. Je pense que 2009 sera une année marquée par les différences de style entre ceux qui ont recherché l’élégance et la finesse et ceux qui ont choisi de se concentrer sur une puissance plus grande. Pourtant, globalement, les vins sont formidables et je pense que l’opinion générale est qu’il s’agit d’un grand millésime pour Bordeaux. On a accordé une telle attention aux magnifiques vins rouges qu’il serait facile d’oublier que 2009 a également été une grande année pour les Sauternes. A Suduiraut, ce millésime est l’un de mes préférés, car il a une richesse et une complexité extraordinaires, mais il se caractérise aussi, comme les meilleurs vins rouges, par les superbes qualités d’équilibre, d’harmonie et d’élégance de ce millésime.

Nous avons reçu un groupe de journalistes distingués à Petit-Village, pour une dégustation de groupe des vins de Saint-Emilion et de Pomerol de l’UGC. Pour celui qui organise chez lui une telle dégustation, l’opportunité de parler à autant de journalistes en une seule visite est  déjà un avantage, mais il y a aussi celui qui consiste à se glisser dans la salle de dégustation après leur départ et à goûter soi-même tous les vins. Je les ai d’abord dégustés sans cacher les étiquettes, et j’ai pris des notes aussi abondantes que détaillées (uniquement pour mon usage personnel), puis j’ai fait une dégustation à l’aveugle, en reprenant des notes de dégustation. J’ai ensuite essayé de faire correspondre les deux séries de notes. Si vous n’avez jamais fait ce genre d’exercice, je vous le recommande car c’est une grande leçon d’humilité ! Mais il est fascinant également de constater les différences de perception dans les deux cas. Dans un monde idéal, on ferait probablement toujours deux dégustations, une à l’aveugle et l’autre non. En effet, il est évident que chacune des deux méthodes présente ses propres avantages.

Bien entendu, tandis que le monde entier se concentre sur le millésime 2009, la vie continue dans les vignobles et les chais. J’ai pris ces deux photos des premiers bourgeons de 2010 à Petit-Village alors que les vins de 2009 étaient en cours de dégustation. On sent que le printemps est de retour et c’est très agréable, après un hiver qui s’est avéré particulièrement rude, et pas seulement en ce qui concerne les conditions météorologiques.

Premiers bourgeons de 2010 à Petit-Village

Premiers bourgeons de 2010 à Petit-Village

Premiers bourgeons de 2010 à Petit-Village

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Visite à Disznókő à l’occasion de l’assemblage du millésime 2007 des vins Aszú

Comme c’est souvent le cas en Hongrie, en cette saison, il faisait très froid et il y avait beaucoup de neige, mais nous avons eu la chance d’avoir un temps très ensoleillé, qui mettait vraiment le vignoble en valeur. Voici une photo de l’équipe de dégustation dans la neige. Je ne pouvais pas laisser passer une aussi belle occasion de prendre une photo, même si, bien sûr, la vraie dégustation et l’assemblage ont eu lieu à l’intérieur !

L'équipe de dégustation de Disznókő

De gauche à droite : Christian Seely, László Mészáros, Directeur Général de Disznókő, Andrea Hanyecz, Directrice Commerciale de Disznókő, Zoltán Kovács, Directeur Technique de Disznókő, Aymeric de Gironde, Directeur Commercial AXA Millésimes, Daniel LLose, Directeur Technique AXA Millésimes.

Il va sans dire qu’un grand vin d’Aszú doit être servi frais, aussi avons-nous tiré le meilleur parti des conditions naturelles. Je recommande vivement cette façon de servir votre verre de Tokaj, et je me suis dit que ce serait le vin parfait pour des vacances aux sports d’hiver, bien meilleur que le traditionnel verre de vin rouge chaud, agrémenté d’une tranche d’orange. 

Je recommande vivement cette façon de servir votre verre de Disznókő Tokaj, un vin parfait pour des vacances aux sports d’hiver

Le grand vignoble historique de Tokaj est l’un des lieux les plus romantiques du monde. On pourrait écrire un roman fascinant sur le passé long et tumultueux de cette région, marquée par la gloire aussi bien que par la tragédie. Reconnu pendant des siècles comme l’un des plus grands vins du monde – le vin favori de Voltaire, de Frédéric le Grand, des Tsars de Russie, de Louis XIV – le Tokaj a beaucoup souffert, au cours du 20ème siècle, en raison des guerres et des évènements politiques. La région a commencé à renaître au début des années 1990, avec l’effondrement du régime communiste. Nous avons fait l’acquisition du vignoble historique de Disznókő en 1992, et nous avons alors entrepris de replanter la plus grande partie du vignoble, construit une cave de vinification, et commencé à recréer, à Disznókő, un grand vin de Tokaj.

Voici une autre photo qui montre de nouveau l’équipe de dégustation, mais où l’on voit clairement la cave de vinification et le vignoble de Disznókő. On remarque aussi, à l’arrière-plan, un bâtiment que nous considérons comme le plus beau hangar à tracteurs du monde.

L'équipe de dégustation de Disznókő avec en arrière-plan la cave de vinification, le vignoble et le hangar à tracteurs

Aucun de ces bâtiments n’existait lorsque nous avons acheté Disznókő. Ce fut pour nous un grand plaisir et une grande chance que de pouvoir participer à la renaissance de l’un des grands vignobles de Tokaj et, ainsi, de contribuer à la renaissance de la région entière. Jean-Michel Cazes, qui était mon prédécesseur chez AXA Millésimes, a été l’un des principaux architectes de ce projet, et lui a donné tout son élan, avec l’aide de Daniel LLose et de l’équipe de Disznókő, à qui l’on doit tout le travail réalisé à Disznókő dans les années 1990. Par rapport au début des années 1990, la région de Tokaj est aujourd’hui transformée. Plusieurs des grands domaines historiques ont retrouvé leur splendeur passée, mais il convient aussi de souligner le fait qu’un grand nombre de jeunes vinificateurs de talent se sont installés dans des propriétés plus petites, et produisent des vins très intéressants, qui sont en passe d’aider Tokaj à redevenir l’une des plus grandes régions vinicoles du monde, et certainement l’un des endroits les plus dynamiques, pour ceux qui y travaillent.

 Nous étions à Disznókő pour l’assemblage du millésime 2007 des vins d’Aszú. C’est une année qui présente quelques ressemblances avec le millésime 2000, avec beaucoup de richesse et de maturité, et relativement peu d’acidité. Les vins de ce millésime sont déjà très séduisants, dans un style totalement opposé, par exemple, à celui de l’année 1999, qui était aussi très riche mais avec une forte acidité et une structure minérale très marquée, et pour lequel il est nécessaire d’attendre le plus longtemps possible. Ne manquez pas le millésime 2007 Disznókő Aszú cinq Puttonyos  lorsqu’il arrivera sur le marché dans un an ou deux ! En 2007, nous avons également produit un remarquable Eszencia.

 Dans une région qui souhaite se réinventer, il arrive fréquemment que les différents acteurs de cette renaissance suivent des voies différentes. Certains pensent que l’avenir est dans le développement des vins secs, en particulier le noble cépage Furmint, certains développent un style de vendange tardive offrant un délicieux compromis entre la richesse des vins d’Aszú et le caractère très sec et minéral du cépage Furmint quand il n’a pas de sucre résiduel. Personnellement, je pense que la grandeur de Tokaj vient surtout de ses vins d’Aszú, en particulier l’Aszú cinq Puttonyos et l’Aszú six Puttonyos, qui sont des vins magiques à la personnalité unique, complexes, riches, fins et équilibrés, capables de vieillir et de se développer pendant un siècle au moins, mais parfaitement délicieux quand ils sont jeunes. A Disznókő, nous produisons un Furmint sec, un vin de vendange tardive et toute une gamme de vins d’Aszú, avec une production très limitée d’Eszencia certaines années, mais je pense que l’on peut dire en toute justice que les vins d’Aszú cinq et six Puttonyos représentent le cœur de notre activité. Si vous n’avez pas encore goûté l’un de ces vins, je vous recommande vivement de le faire : ils font partie des plus grands vins du monde, tout en étant disponibles à un prix que nous estimons toujours ridiculement bas !   

László Mészáros, dégustant un Disznókő Aszú 6 Puttonyos dans le vignoble

László Mészáros, dégustant un Disznókő Aszú 6 Puttonyos dans le vignoble

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