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Notre vin de Porto Quinta do Noval Vintage 2013

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Quinta do Noval Vintage 2013
                     Quinta do Noval Vintage 2013

Nous venons tout juste de déclarer le Porto Quinta do Noval Vintage 2013. Nous avons déjà fait ce type de déclaration avant, en dehors des normes, en dehors d’une déclaration générale. Mais je crois que c’est la première fois que nous déclarons trois millésimes de suite de notre Quinta do Noval Vintage. Je n’ai eu aucun doute, dans la salle de dégustation, qu’il s’agissait de la bonne décision à prendre.

Avec António Agrellos, en train de déguster le Vintage 2013, en janvier de cette année
           Avec António Agrellos, en train de déguster le Vintage 2013, en janvier de cette année

2013 aurait pu être une année bien meilleure qu’elle ne l’a été globalement : tout s’annonçait pour le mieux lorsque les vendanges ont débuté. Puis il a commencé à pleuvoir, ce qui en général signifie que l’on vient de perdre l’opportunité de faire de grands vins dans la majeure partie du vignoble. Car une fois que les pluies commencent, vous êtes sous une pression telle, en raison du risque de pourriture, que vous n’avez plus qu’à rentrer la récolte le plus vite possible. Dans de nombreux cas, ceci signifie que vous ne récoltez pas au niveau optimal de maturité, qui serait advenu plus tard dans de nombreuses parcelles, qu’il peut y avoir un effet de dilution avec la pluie etc … Ceci dit, la qualité globale était très bonne, mais pas aussi exceptionnelle qu’elle aurait pu l’être.

A l’exception de quelques lots que nous avons vendangés au cours des dix premiers jours, avant que les pluies ne commencent.

Tous ces lots n’avaient pas le potentiel d’un Vintage, mais certains d’entre eux l’avaient très certainement à Quinta do Noval. Le vin que nous avons assemblé à partir des meilleurs lots, montre ce que le millésime 2013 aurait pu donner s’il n’avait pas plu. La quantité de vin à ce niveau de qualité, était infime – seulement 1.200 caisses, soit moins de 3% de notre production -, mais il s’agit d’un authentique Porto Quinta do Noval Vintage, un vin rare. Il fait partie du petit nombre de vins de qualité, à la production limitée, de la vendange 2013 dans le Douro, et je suis très heureux de pouvoir le déclarer. Je suis très confiant que, d’ici quelques années, il sera en mesure de garder la tête haute lors d’une dégustation verticale face aux autres portos Quinta do Noval Vintage de ces 20 dernières années.

Lever de soleil printanier dans le Douro

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Début mars, j’étais dans le Douro. Une agréable course à pied matinale, au départ de Quinta do Noval, puis autour de la vallée du Roncão et le long du fleuve Douro, m’a rappelé de bien belle manière que le printemps arrive un peu plus tôt ici que dans des climats situés plus au nord. Le soleil se levait lentement sur le fleuve Douro, les amandiers étaient en fleur. Une source d’inspiration pour débuter cette journée de dégustation d’assemblage avec António Agrellos. J’ai probablement déjà mentionné ici combien j’aime cet endroit magique : quand je goûte les vins de Porto et du Douro de Noval ou de Romaneira, je n’oublie jamais, quel que soit l’endroit du monde où je me trouve, qu’ils viennent d’ici. Ces vins sont ce qu’ils sont pour cette raison.

Lever de soleil sur la terrasse de Quinta do Noval, face à Cavadinha.
Lever de soleil sur la terrasse de Quinta do Noval, face à Cavadinha.

 

Vallée du Roncão. Lever de soleil. Amandier en fleur.
Vallée du Roncão. Lever de soleil. Amandier en fleur.

 

Lever de soleil sur le fleuve Douro depuis le sommet de la vallée du Roncão, Quinta da Romaneira en arrière-plan.
Lever de soleil sur le fleuve Douro depuis le sommet de la vallée du Roncão, Quinta da Romaneira en arrière-plan.

 

    Amandier en fleur au-dessus du Douro. Vignes de Noval au premier plan; Romaneira au loin.
Amandier en fleur au-dessus du Douro. Vignes de Noval au premier plan; Romaneira au loin.

 

 Le fleuve Douro en contrebas.
Le fleuve Douro en contrebas.

 

Amandiers en fleur.
Amandiers en fleur.

 

Retour à Quinta do Noval à temps pour le petit déjeuner avant le début de la dégustation.
Retour à Quinta do Noval à temps pour le petit déjeuner avant le début de la dégustation.

Une dégustation exceptionnelle de portos Vintage

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Une dégustation exceptionnelle de portos Vintage
Une dégustation exceptionnelle de portos Vintage

J’étais récemment à Los Angeles pour une dégustation inoubliable organisée par Don Schliff. Don possède une collection personnelle extraordinaire de portos Vintage. Il a donc ouvert à un groupe de passionnés quelques bouteilles remarquables de sa cave que nous avons dégustées dans le cadre convivial de l’Hôtel Bel Air à Beverly Hills.

Ma première rencontre avec Don remonte à mes débuts à Quinta do Noval, il y a plus de vingt ans. Il était venu visiter la propriété et nous avions déjeuné ensemble. Je connaissais encore peu de choses à l’époque sur le commerce du vin, mais j’étais conscient que M. Schliff était une personne importante. J’ai donc décidé d’ouvrir un vieux Vintage Nacional, l’un des plus méconnus, mais aussi l’un de mes préférés, le millésime 1962. Je me suis dit : il a fait l’effort de venir ici, et nous allons donc ouvrir quelque chose qu’il n’aura jamais eu la chance de goûter auparavant.

Alors que nous finissions la carafe à la fin du déjeuner, j’ai demandé à Don ce qu’il pensait du vin. D’une manière très décontractée, il m’a répondu : «Cela me rappelle le Vintage Nacional 1962 ! ». J’ai alors réalisé que j’avais en face de moi quelqu’un qui en savait bien plus sur le porto que la plupart des gens. Le temps a passé, et je respecte encore plus sa connaissance encyclopédique et son jugement toujours juste sur les grands portos Vintage.

Alors, quand Don m’a invité pour cette dégustation, je n’ai bien sûr pas pu résister. Une vaste gamme de portos Vintage 1963, suivie d’une verticale de Quinta do Noval Vintage Nacional (1963, 1958, 1962, 1960) et enfin un Dow 1927 et une bouteille de Quinta do Noval Vintage 1931, la déclaration légendaire qui a fait la réputation de Noval.

Pendant que nous dégustions les 1963, un déjeuner exceptionnel était servi par Wolfgang Puck, qui a prouvé que le porto Vintage n’est pas seulement un vin à déguster seul (bien que cela fonctionne très bien), mais qu’il permet aussi de merveilleuses associations gastronomiques lorsque vous êtes dans les mains d’un grand chef.

Les 1963 étaient globalement de très grande qualité, les stars de la série étant pour moi Fonseca, Taylor’s et Dow, mon préféré. Quinta do Noval Vintage 1963 était très agréable, mais les trois vins que je viens de mentionner avaient plus de concentration et de puissance. Quinta do Noval Vintage Nacional 1963 était dans une autre série, et je dois dire dans une autre catégorie, comme toujours, étonnamment jeune, réservé, complexe et puissant. Puis nous avons dégusté les autres Vintage Nacional, tous magnifiques et dans un état parfait de conservation. Le 1960 était particulièrement agréable, fin, délicat et aromatique. Enfin, nous avons terminé avec le grand Dow 1927 et l’étonnant Quinta do Noval Vintage 1931. J’ai eu l’occasion de goûter ce vin quelquefois au cours des vingt dernières années, et à chaque fois, il m’étonne par sa jeunesse car il semble ne pas prendre une ride. Il doit désormais en rester très peu de bouteilles à travers le monde, mais pour ceux qui ont la chance d’en posséder une, ne vous pressez pas de la boire : ce vin a encore au moins une vingtaine d’années devant lui.

Cette dégustation était l’une des grandes expériences de ma vie, preuve – s’il était encore nécessaire de le prouver – que le porto Vintage est un des plus grands vins de la planète, capable comme nous le savons de procurer un grand plaisir dès sa prime jeunesse (je bois déjà quelques-uns de mes Quinta do Noval Vintage 2000 et 2003, et ils sont merveilleux), mais aussi capable de révéler une complexité, une finesse et une intensité aromatique extraordinaires avec le temps. Merci Don pour cette expérience inoubliable.

Crédit photo de Roy Hersh que j’étais ravi de voir à cette dégustation. Il écrivait à cette occasion pour  The SOMM Journal et son rapport paraîtra prochainement sur son site Web For the Love of Port.

Moments de Vendanges à Château Pichon Baron

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Je débute cette petite série de compte-rendus de vendanges avec cette vidéo, résultat d’une journée de tournage à Pichon Baron au quatrième jour des vendanges. Comme cela transparaît de manière assez évidente, le moral était au beau fixe, après quelques semaines extraordinaires d’un beau temps parfait, qui nous a permis de récolter les raisins dans de merveilleuses conditions.

Si la vidéo ne s’affiche pas correctement, visualiser la version en ligne ici

Lire les comptes-rendus de vendanges 2014 des autres propriétés:

Compte-rendu de Vendanges 2014 : Château Suduiraut (Sauternes)

Compte-rendu de Vendanges 2014 : Château Petit-Village (Pomerol)

Compte-rendu de Vendanges 2014 : Domaine de l’Arlot (Bourgogne)

Compte-Rendu de Vendanges 2014 – Quinta do Noval (Douro)

Compte-Rendu de Vendanges 2014 – Disznókő (Tokaj)

Compte-Rendu de Vendanges 2014 – Mas Belles Eaux (Languedoc)

Les Vendanges 2014 dans nos propriétés: Conclusion

Le Système des Primeurs à Bordeaux – Un Point de Vue Personnel

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Château Latour a récemment annoncé sa décision de quitter le système des primeurs dès l’année prochaine. Cela a naturellement provoqué de nombreux débats et le sujet mérite réflexion.

D’une part, il a été question des conséquences de cette décision, certains suggérant que cela pourrait être l’amorce de la fin de la vente des Bordeaux en primeurs, et d’autre part, de savoir si cela était une bonne chose ou pas.

En ce qui me concerne, je ne pense pas que cela soit le début de la fin de l’actuel système. Latour est Latour, et est en mesure de faire plus ou moins ce que souhaitent ses propriétaires. C’est également probablement vrai des autres Premiers Crus, mais il n’est pas du tout certain qu’ils veuillent faire la même chose. Le temps nous apportera la réponse à cette question, et en attendant, ce n’est que pure spéculation d’en parler. Cependant, la question des avantages et des inconvénients du système actuel a été soulevée et je pense qu’il est parfaitement valable d’aborder ce point-là.

Comme tout système qui fonctionne, il a ses avantages et ses inconvénients. Je pense que les aspects positifs l’emportent sur les éventuels aspects négatifs, tant du point de vue du château que du consommateur. Alors, voici comment cela fonctionne, de mon point de vue, au Château Pichon-Longueville Baron.

Le système repose sur l’existence à Bordeaux de nombreux négociants qui constituent la Place de Bordeaux. Il y en a plus de 400, mais une propriété comme Château Pichon-Longueville Baron travaillera généralement avec 40 à 80 d’entre eux. Pas plus et cela commence déjà à être difficile de tous bien les connaître. La raison pour laquelle nous travaillons avec un si grand nombre de négociants est qu’ils ont des forces différentes et des spécificités, beaucoup d’entre eux ont une importante distribution dans les différentes parties du monde, certains sont particulièrement forts dans une partie spécifique du marché etc. En sélectionnant un certain nombre de négociants avec des forces différentes, le château peut s’assurer une bonne répartition globale de ses vins, pour atteindre chaque zone du marché qu’il souhaite atteindre. L’existence de ces négociants, gérés par des professionnels du vin bien informés qui parcourent le monde pour promouvoir les vins qu’ils vendent et assurer une distribution mondiale aux vins de Bordeaux, est un atout majeur pour les producteurs de Bordeaux. Mais je crois que ce système est également favorable aux consommateurs. Il existe un si grand nombre de négociants de première classe : la concurrence entre eux est très intense et leurs marges sont relativement faibles. Cela permet une distribution mondiale des vins à un coût relativement faible.

Quand une propriété comme le Château Pichon-Longueville Baron annonce le prix de son Grand Vin pendant la campagne des Primeurs, il communique le prix à ses partenaires négociants par l’intermédiaire des courtiers. Cela peut se passer par exemple vers 11h30 dans la matinée. Si tout va bien, une ou deux heures après, tous les négociants confirment qu’ils prennent leurs allocations. Ils vont, à leur tour, proposer le vin à leurs partenaires à travers le monde et, si le prix est juste, ceux-ci vont à leur tour confirmer qu’ils prendront leurs allocations. Dans une bonne année, cela peut arriver dès l’après-midi, ce qui signifie qu’avant la fin de la journée, le château a vendu sa récolte (ou la quantité qu’il a décidé de mettre sur le marché) et a réussi à distribuer ses vins mondialement en quelques heures. L’avantage de ce système est très clair pour le château.

Du point de vue du client final – l’amateur de vin qui veut acheter du Château Pichon-Longueville Baron – je crois que le système est un moyen très efficace d’acquérir le vin, où qu’il se trouve dans le monde. Si le château essayait de distribuer son vin lui-même, sans travailler avec le négoce, ce serait plus coûteux et moins efficace, car il lui serait impossible d’assurer la remarquable capillarité dans la distribution que les négociants sont capables d’atteindre.

En supposant que nous acceptons l’idée que ce système unique est un bon moyen pour les consommateurs d’obtenir les vins, il reste encore la question du meilleur moment pour vendre. À l’heure actuelle, les ventes en Primeurs ont lieu au printemps ou au début de l’été de l’année suivant les vendanges. Ainsi, on commence à proposer les 2011 sur le marché. Le vin est bien sûr toujours en barriques, et ne sera mis en bouteille que l’année prochaine, puis expédié aux clients.

Il est parfaitement raisonnable de se poser la question du meilleur moment pour proposer le vin à la vente. Un bon argument pourrait être que la campagne devrait avoir lieu un ou deux ans plus tard, après que les vins aient été mis en bouteille. Cependant, je pense qu’il est hautement improbable que le système évolue dans ce sens.

La tentation pour un Grand Cru serait davantage de garder ses vins plus longtemps, dans l’espoir de les vendre à un prix plus élevé, en choisissant le moment où il les mettrait sur le marché. Du point de vue du propriétaire du château, il peut parfois être un peu frustrant de voir le prix de son vin augmenter de manière significative après la vente en primeur. Évidemment, si vous êtes un producteur de vin et que vous voyez le prix de votre vin doubler sur le marché quelques années après l’avoir vendu, il est tentant de penser que vous auriez pu garder le vin pendant un certain temps pour le vendre à ce prix plus élevé! Il n’y a rien de mal à penser ainsi. Imaginez que vous êtes le propriétaire du château : vous pourriez bien avoir de telles pensées. Toutefois, c’est ignorer l’énorme valeur de cette remarquable chaîne de distribution dans le monde pour un château de Bordeaux , basée sur le fait que le vin acheté en primeur peut gagner en valeur de manière significative. Cela peut bien sûr être avantageux pour le distributeur s’il garde des stocks, mais surtout très motivant pour le client final, la personne qui achète le vin et le boit.

Bien sûr, pour que cela fonctionne, les prix en primeur doivent être corrects. Mais c’est au marché, constitué d’acheteurs individuels, de juger de la justesse du prix auquel le château a proposé son vin en primeurs. Si le prix est trop élevé, le vin ne se vendra pas bien et le prix du marché est susceptible de baisser. Tout château qui commet cette erreur sera puni par le marché les années suivantes avec un affaiblissement de la demande pour son vin et une forte pression pour un ajustement à la baisse de son prix. Cela fait partie du mécanisme des primeurs. Mais il est généralement possible pour un consommateur, en achetant à bon escient, d’acquérir les vins en primeur à des prix nettement inférieurs à ceux qui seront proposés dans un proche avenir.

Tous les millésimes récents de Château Pichon-Longueville Baron se négocient aujourd’hui avec d’importantes plus values par rapport à leurs prix en primeurs, certains d’entre eux deux fois plus élevé et parfois plus pour d’autres. Il était judicieux d’acheter Château Pichon-Longueville Baron en primeurs durant la dernière décennie. Je pense que ce sera aussi le cas pour la prochaine décennie et nous ferons de notre mieux pour vous assurer qu’il en sera ainsi. Serait-il plus sage pour nous de garder le vin et le vendre plus tard, en gardant ce bénéfice supplémentaire pour nous-mêmes? Je ne le crois pas, même s’il est humain d’avoir de telles pensées. Une importante partie de la dynamique de la demande d’un Grand Cru de Bordeaux, c’est précisément la possibilité pour les distributeurs de faire une marge honorable lors de la vente de nos vins partout dans le monde. Et pour le client final, qui est la personne la plus importante, c’est de sentir qu’il ou elle a acheté le vin à un bon prix en Primeurs, beaucoup moins cher que s’il essayait d’acheter le vin à une date ultérieure. Le conseil traditionnel donné par les marchands à leurs clients était d’acheter deux fois plus que ce qu’ils voulaient, d’attendre que le prix augmente et de vendre la moitié pour boire finalement le reste gratuitement ou à un prix réduit de manière significative, subventionné par le profit réalisé sur le vin vendu.

C’est encore un excellent conseil, à condition d’avoir les moyens de le faire et de bien choisir le château. Mais même si vous souhaitez ne jamais vendre vos bouteilles – et mes clients préférés sont ceux qui ne souhaitent jamais revendre une seule bouteille de Château Pichon-Longueville Baron – (à votre place, je ne le ferai pas : qu’achèteriez vous avec cet argent et que vous pourriez apprécier davantage? ), c’est toujours une source de satisfaction d’ouvrir une bouteille qui vous a coûté beaucoup moins que sa valeur actuelle. Cela fait partie du plaisir du système en primeurs, un élément que je pense nous ne devrions pas oublier: c’est un jeu qui est amusant à jouer et qui attire l’intérêt et crée l’enthousiasme des amoureux du vin dans le monde entier. Ce plaisir est un moteur important de l’industrie du vin de Bordeaux et je pense que nous serions imprudents de ne pas le préserver.

Château Pichon-Longueville Baron
Château Pichon-Longueville Baron